De Alessandro Baricco

Avec : Michel Lavoie et Max Jendly

NOVECENTO

NOVECENTO, pianiste de l'Océan, animée par le comédien Michel Lavoie et le pianiste fribourgeois Max Jendly – sur une musique originale que ce dernier a composée pour la circonstance – connaît un formidable enthousiasme auprès du public et de la critique.

Réalisé dans une subtile mise en scène de Julien Schmutz sur le remarquable texte du romancier et dramaturge italien Alessandro Baricco, ce spectacle de théâtre musical trouve son cadre idéal dans un restaurant ou café théâtre.

Ce récit, non dénué de tendresse, d'humour et d'ironie, livre une belle et fascinante tranche de vie: l'histoire d'un bébé abandonné à sa naissance sur le paquebot Virginian; baptisé Danny Boodman T.D. Lemon Novecento, il deviendra le génial pianiste attitré du bateau sur lequel il passera toute sa vie sans jamais mettre le pied à terre. 

«Une histoire dingue, à vrai dire, mais belle, limpide et inexplicable, comme seule la musique pouvait l'être quand elle était jouée, au beau milieu de l'Océan, par le piano magique de Danny Boodman T.D. Lemon Novecento» confie le narrateur du livre, Tim Tooney, trompettiste embarqué en janvier 1927 à bord du Virginian.

Saison 19-20 / 20-21

Disponible

7 ans

Dès 

1h30 sans entracte

Durée

sur demande

Jeu

3

Nb de personne(s) en tournée

sur demande

Infos techniques

Emmanuel Colliard

info@le-lieu-dit.ch

Administration

Spectacle existe sous forme théâtre, café théâtre et repas-théâtre musical

Particularité

Mise en scène : Julien Schmutz / Scénographie : Julien Schmutz / Lumière : Gaël Chapuis / Musique : Max Jendly / Costumes : Diane Grosset /  Administration : Emmanuel Colliard 

Production : Le Magnifique Théâtre

Spectacle créé sous chapiteau en août 2012

Reprise à l'Auberge aux 4 Vents à Fribourg sous forme de repas-théâtre-musical en 2016

Disponible également sous forme de café-théâtre-musical

Avec le soutien de L'Etat de Fribourg, LoRO Fribourg, Fondation Pays des Merveilles, L’agglo, la commune de Granges-Paccot et l’Auberge des 4 vents